12 novembre 2005
Gagny Vote NON devient UGAL
Union gabinienne Anti-Libérale
http://gagnyantiliberal.canalblog.com/
Compte-rendu de l’assemblée du 8 novembre 2005
par Arnaud Dechelle
Ordre du jour initial
- Fête de la laïcité
- Point d’organisation
- Rassemblement du 19 novembre + Manif nationale
- L’actualité de nos quartiers
- Le mot du fondateur
23/25 présents
1 - Le mot du fondateur
2 - L’actualité de nos quartiers
Environ une vingtaine de prises de paroles. Débat riche et bonne tenue.
Le
point de départ des actions de révolte dans les quartiers populaires
n’est pas un caprice de jeunes gâtés : c’est 2 enfants qui sont morts
pour rien après avoir fuit un contrôle de police.
Pour notre Union,
la responsabilité des politiques gouvernementales dans les expressions
violentes de colère de nombreux jeunes est établie. Nous sommes
d’accord pour dire que les incendies de voitures ou d’écoles ne sont
pas des réponses appropriées. Mais ils restent le seul moyen pour faire
entendre leur voix à des milliers de jeunes alors que l’exclusion
qu’ils vivent depuis des années est banalisée et reste sans réponse.
Le
rétablissement des crédits aux associations est nécessaire mais ne
répond pas aux enjeux du problème : chômage, logements, discriminations
racistes, violences policières, inadaptation de l’école (moyens et
pédagogie), etc.
Quel avenir nous préparons-nous ?
La démission de Sarkozy ne changera rien / Sarkozy doit partir et la police doit se retirer, c’est un préalable.
Propositions d’actions
- Lettre au
député de notre circonscription : qu’a-t-il voté lors d’un vote sur les
suppressions de crédit aux associations locales.
- Les jeunes ne sont pas informés de nos analyses : comment leur parler ?
- Venir nombreux lors du Conseil Municipal du lundi 14 novembre (point à l’ordre du jour du CM)
- Tract / Pétition :
L’UGAL
doit s’exprimer sur l’actualité et faire le lien local en ciblant des
revendications sur la ville : une véritable politique de la jeunesse à
Gagny, cela veut dire ... Contrairement à M. Teulet qui déclare à peu
de choses près que « les actions de prévention sont très développées à
Gagny ».
Idées à intégrer : une ou des Maisons des jeunes/lieu de
vie – Château de Maison-Blanche, etc. –, nouvelles infrastructures et
rénovation des anciennes, bar alternatif, développement des Centres
Socioculturels (réouverture aux Peupliers, directrice au centre des
Hauts de Gagny), subventions/municipalisation aux associations (« Sans
Frontières », cours du soir/aides aux devoirs).
Mandat donné à Anne, Liliana, Sébastien, Sonya, Stanislas pour rédiger une proposition.
3 - Fête de la laïcité
Compte-tenu de la durée
du débat précédent, pas de discussion entre nous sur la laïcité.
Maintien de la fête le 8 décembre 2005 en soirée (débat avec
intervenants extérieurs + « fête »).
Pas de possibilité d’avoir la salle Valenet ; sans doute obtiendrons-une des salles du sous-sol du Théâtre.
Mandat
donné à Albert, Constantin, Jean-Jacques, Pierre et Zouhaïr pour
organiser la fête (rédaction du tract, achats divers, distribution des
tâches sur les autres membres du comité, etc.)
4 - Rassemblement du 19 novembre + Manif nationale Services Publics
L’interprofessionnelle
du 4 octobre entre le SNU (éducation nationale de l’élémentaire) et la
CGT des Territoriaux (employés de la mairie) a décidé d’un
rassemblement le samedi 19 novembre 2005 à 11h45 devant la mairie, sur
des revendications communes.
L’invitation a été faite (tardivement) aux associations de parents d’élèves de Gagny (API et FCPE) de se joindre à l’initiative.
Au
consensus, l’UGAL soutient l’action, signe le tract commun (version
provisoire envoyée sous peu) et soutient la manifestation parisienne de
l’après-midi sur les services publics (à l’appel de la Fédération
nationale des collectifs de défense et de développement des services
public).
5 - Point d’organisation
- finances : 180 euros en poche, appel aux dons sur les tracts
- mail : liste de diffusion sans modération pour les membres
- exécutif : Annick, Bernard, Jean-Jacques, Jean-Pierre, Pierre
-
périodicité des réunions : prochaines réunions les mercredis 11
janvier, 8 février, 8 mars, 5 avril, 10 mai.
-
Nouveau nom du groupe : après la dernière réunion, nécessité de
changer de nom. Débat ouvert. Un tour de parole sur les motivations de
notre union a été demandée : points de vue multiples et souvent
contradictoires sur cette question.
Votes multiples sur les
différentes propositions (Collectif gabinien pour une alternative
sociale au libéralisme, Collectif Après le 29 mai, Comité gabinien de
gauche, Collectif antilibéral pour l’après 29 mai, Collectif
antilibéral gabinien, Collectif gabinien pour une alternative
citoyenne, Union gabinienne anti-libérale, Comité pour une alternative
au libéralisme de Gagny).
15 voix pour « Union gabinienne anti-libérale »
Note du rédacteur : il n’y a pas eu de désignation pour le rédacteur du compte-rendu (à décider en début de réunion la prochaine fois)
01 novembre 2005
Assemblée générale du Comité Gabinien pour le NON
Cher-e ami-e
Vous avez soutenu notre action lors de la campagne concernant le référendum sur la Constitution européenne.
Le rejet massif du projet a prouvé que nos gouvernants ont perdu tous contacts avec le peuple de France. Mais ils n’ont pas pour autant renoncé à leurs projets. La directive Bolkestein demeure défendue par la droite européenne comprenant en son sein l’UMP et l’UDF.
Notre tâche n’est donc pas terminée et lors de notre réunion du 16 juin dernier, l’unanimité s’est faite pour estimer la continuité du comité plus que nécessaire.
C’est pourquoi nous vous invitons le 8 novembre prochain à une assemblée générale avec l’ordre du jour suivant :
• Nouvelle dénomination du comité
• Désignation d’un exécutif permanent
• Action pour la laïcité (commémoration de la séparation de l’église et de l’Etat), date retenue le 9/12/2005
• Propositions d’actions à mener dans l’avenir.
Votre soutien, mais également surtout, votre avis nous sont nécessaires.
Assemblée générale du Comité Gabinien pour le NON
Mardi 8 novembre 20 h 30
Salle du Foyer Raymond Valenet
Certains de votre volonté de changement,
nous vous remercions d’avance de votre participation.
PIerre Debarle
30 octobre 2005
Commémoration fête de la laïcité 9 décembre (projet)
Le 9 décembre prochain ça fera un siècle qu'était votée la loi sur la séparation de l’Etat et de l’église. C’était l’aboutissement des relations chaotiques entre l’église catholique et la République tout au long du XIXe siècle.
Cette loi est un modèle d’équilibre : elle relègue la foi dans la sphère privée, garantit la liberté de pensée et l’impartialité des pouvoirs publics.
Citons entre autres les paroles de deux célèbres de nos anciens :
« Ce fut la plus grande réforme qui ait été tentée depuis la Révolution Française » (Jean Jaurès).
« La loi a révélé un effort sincère de libération mutuelle » (Charles Péguy).
Aujourd’hui certains remettent cette loi en question, car les ennemis de la laïcité n’on jamais désarmé.
Nous avons estimé qu’il était nécessaire de célébrer cet anniversaire et de faire le point sur la question laïque.
Nous vous invitons à assister
Vendredi 9 décembre à 20 h 30
Salle xxxxx
Informations / conférences / débats
partie festive
04 octobre 2005
Au secours Bolkestein revient, solidarité avec les salariés de la SNCM
“Au secours Bolkestein revient, solidarité avec les salariés de la SNCM”
Lundi 10 octobre à 19 h
à la Mutualité (Paris), meeting à l’appel du Collectif national du 29 mai
Faites circuler l'info, merci
29 septembre 2005
Une lettre de Pierre DEBARLE
Cher (e) ami (e)
Vous avez par votre soutien et votre participation à la vie de
notre comité contribué à la victoire du 29 mai et nous vous en
félicitons.
Lors de notre soirée festive du 16 juin vous avez
à l’unanimité émis le désir de continuer notre action sur les
bases restant à déterminer.
Notre première volonté reste bien
sûr d’aboutir à l’élaboration d’une Europe sociale et
démocratique. Mais il est évident que les prochaines échéances
électorales (présidentielle, législatives, et municipales) ne
pourront nous laisser indifférents. Nous ne voulons en aucune
façon nous transformer en organisme politique, chacune de nos
composantes devant garder son identité.
Après réflexion, il
apparaît que certaines questions devront faire l’objet de séances
d’information et de discussion. Nous vous proposons donc quelques
thèmes qui pourront faire l’objet de ces réunions sur la base,
par exemple d’une assemblée mensuelle :
- le projet qui n’est pas abandonnée sur les services (AGCS)
- également la question de l’Europe et de la laïcité
- le pluralisme et la liberté de la presse
- etc
Cette liste n’est aucunement limitative.
Nous proposons d’envoyer par lettre aux signataires de « l’Appel du NON » un courrier les informant des modalités de poursuite de notre comité.
Par ailleurs nous vous proposons une réunion de reprise du comité pour
Mercredi 19 octobre à 20 H 30 à (chez Constantin)
Pierre DEBARLE
Président du Comité gabinien pour le NON.
PS : nous proposons une soirée sur la LAICITE pour Vendredi 9 décembre. Discutons-en
23 septembre 2005
Débat
Les échanges recommencent entre "Nonistes".
Je vous propose d'utiliser le blog pour nos échanges. c'est plus pratique que le mail.
ZN
29 juin 2005
Déclaration issue de la rencontre nationale des collectifs unitaires pour le Non
Déclaration issue de la rencontre nationale des collectifs unitaires pour le Non
25 juin 2005 – Nanterre
Après le 29 mai, on continue !
Le
rejet par les citoyennes et les citoyens du projet de Constitution
libérale constitue un événement politique majeur pour l’Europe entière.
C’est une première victoire contre l’Europe libérale et
anti-démocratique. C’est un vote populaire, antilibéral et européen,
qui a mobilisé l’essentiel des forces vives du pays. C’est un vote de
gauche, d’exigence sociale, démocratique, féministe, écologique,
laïque, d’égalité, de paix et de solidarité. Le Non de gauche est
majoritaire dans le Non. Le Non est majoritaire à gauche. Le Non de
gauche pro-européen fait reculer la droite extrême. C’est un vote de
rejet des politiques libérales et d’aspiration à une autre Europe. Ce
vote ouvre de nouvelles perspectives. C’est un vote porteur d’espoir
pour une Europe solidaire.
La victoire du Non de gauche est à
mettre à l’actif de toutes les forces qui y ont contribué. Elle est le
fruit de la dynamique unitaire initiée par l’Appel des 200 et qui s’est
amplifiée et élargie à d’autres composantes progressistes, ainsi qu’à
de nombreux secteurs du mouvement social, tout au long de la campagne.
Elle est le produit d’une démarche politique et sociale, liant les
exigences et les luttes sociales aux questions politiques européennes.
Elle est le résultat d’une formidable mobilisation de terrain et de
conviction menées par les centaines de collectifs unitaires qui se sont
constitués, la coordination féministe, les partis, associations et
syndicats partie-prenantes. Le type de campagne que nous avons mené,
sur le contenu du traité, en faisant appel à l’intelligence des
citoyens, tournée vers les couches populaires et contre la droite a
compté. Cette campagne a fait travailler ensemble des militants
d’organisations politiques, syndicales, associatives, de sensibilités
diverses ; elle a favorisé l’implication de dizaines de milliers de
citoyennes et de citoyens.
En France, désavoués massivement une
nouvelle fois, le Président de la République et le nouveau gouvernement
français n’en tirent aucune conséquence quant à leur légitimité. Au
contraire, ils montrent leur refus d’entendre et de respecter la
volonté populaire exprimée dans les urnes.
Au rejet par la
majorité du peuple français de cette Constitution libérale, ils ont
répondu par un appel à la poursuite du processus de ratification.
A
l’exigence démocratique, ils répondent par le recours à la procédure
des ordonnances au mépris des attentes de la société, des
revendications des organisations syndicales, et même des procédures de
débat parlementaire.
A l’exigence sociale, ils répondent par une
aggravation des politiques libérales, la poursuite de l’entreprise de
démantèlement social en s’attaquant au Code du Travail et aux garanties
collectives, l’accélération des privatisations, le durcissement
répressif et sécuritaire.
En Europe, le Conseil européen a révélé
au grand jour les contradictions et la crise qui taraudent la
construction européenne depuis longtemps et qui ne débouche que sur une
pseudo-Europe, qui tourne le dos aux besoins et aspirations des
peuples.
L’affrontement des « intérêts nationaux » et l’absence
d’émergence d’un intérêt collectif européen montrent les impasses d’une
construction qui tient les peuples à l’écart, les met en concurrence et
conduit des politiques libérales de démantèlement social.
Le refus
partagé par les gouvernements des principaux pays de l’Union, de toute
augmentation du budget communautaire, au moment où l’élargissement à
dix nouveaux membres introduit une profonde fracture économique et
sociale en son sein, interdit toute politique de solidarité — notamment
en faveur des nouveaux membres — et de réduction des inégalités,
conduit au dumping social et fiscal, empêche l’adhésion des peuples à
un projet commun.
Il est urgent de sortir de cette impasse et d’ouvrir un autre chemin.
Les
collectifs unitaires qui, avec toutes les forces qui ont mené campagne,
ont été les artisans de la victoire du Non ont décidé de leur maintien
et de leur élargissement. Leur action va se poursuivre contre les
offensives libérales, qu’elles soient internationales, européennes ou
nationales ; et pour être une force de proposition pour une Europe
alternative..
Nous continuons pour résister et gagner face aux politiques libérales en Europe et en France
Nous
devons agir pour obtenir des mesures immédiates traduisant un
changement de cap : retrait de la directive Bolkestein, des directives
de libéralisation (transports, portuaire, brevetabilité des logiciels,
du vivant, etc) et des textes visant à démanteler les services publics,
adoption d’une directive limitant effectivement le temps de travail,
politique économique européenne volontariste pour l’emploi et
l’environnement, mesures de solidarité et de convergence sociale et
fiscale, remise à plat de la politique agricole commune non soumise aux
objectifs libéraux de l’OMC, remise en cause des négociations AGCS,
révision du statut et des missions de la Banque Centrale Européenne,
remise en cause du Pacte de stabilité monétaire, appropriation et
gestion sociale de l’eau, annulation réelle de la dette des pays
pauvres, etc. Cela suppose une remise en cause des Traités antérieurs
et des politiques menées.
Nous devons agir contre la privatisation
d’EDF et de GDF, la fermeture des bureaux de postes, l’ouverture à la
concurrence du transport ferroviaire, la transposition des directives
de libéralisation des services publics, la remise en cause des droits
des chômeurs, les licenciements collectifs, le démantèlement du Code du
Travail, et les mauvais coups à venir des « 100 jours » du nouveau
gouvernement ; pour la création d’emplois par la réduction du temps de
travail, pour la lutte contre la pauvreté par l’augmentation des
salaires et des minimas sociaux.
Nous continuons pour débattre et construire des alternatives à ces politiques en Europe et en France
Nous réaffirmons notre engagement pour la construction d’une Europe
démocratique et solidaire. Il est urgent de sortir de l’impasse d’une
simple zone de libre échange où la concurrence généralisée détruit les
solidarités et d’emprunter un autre chemin, celui de la démocratie, de
la justice sociale, de la solidarité, de l’égalité entre les femmes et
les hommes, des droits de la personne, des droits des migrants et
demandeurs d’asile, de la citoyenneté de résidence, de l’action pour la
paix et contre la militarisation, de nouveaux rapports solidaires avec
les pays pauvres et pour un nouveau type de développement permettant
d’éradiquer la pauvreté mondiale et respectueux des équilibres
écologiques. Plus largement, nous devons contribuer à donner de
nouveaux fondements politiques et sociaux et à élaborer une nouvelle
charte fondamentale pour l’Europe.
Nous allons œuvrer, avec nos
amis et partenaires, à l’organisation d’un vaste débat dans tous les
pays pour que les grands enjeux de la politique européenne deviennent
l’affaire des citoyens. Cette démarche devra rechercher les
articulations et complémentarités avec le processus du Forum Social
Européen et prendre en compte le calendrier des grandes échéances
européennes, voire internationale. Le projet de Constitution européenne
est juridiquement et politiquement mort. Il doit être retiré et une
nouvelle discussion doit s’ouvrir au grand jour et sous l’autorité des
peuples sur les politiques économiques et sociales et sur les
institutions de l’Europe.
Les questions européennes sont
aujourd’hui des questions nationales. Les orientations que mettent en
œuvre les institutions européennes et les gouvernements puisent à la
même inspiration libérale. Les résistances et les alternatives ont
nécessairement une double dimension européenne et nationale. Il s’agit
de construire, en lien avec les mobilisations concrètes, un processus
de débat et d’élaboration d’ « exigences pour une autre Europe » et
pour des politiques de transformation sociale progressistes dans notre
pays et en Europe.
Nous continuons avec le même esprit de
rassemblement, d’ouverture, de convergence, de pluralisme et d’unité
que pendant la campagne, avec la volonté de nous élargir, en respectant
les rythmes et les diversités, en nous adressant à toutes celles et
tous ceux qui veulent agir concrètement contre les directives de
libéralisation européennes et leur traduction nationale, qui veulent
bâtir une autre Europe et construire une alternative aux politiques
néo-libérales.
Nous continuons avec la même démarche de
fonctionnement qui a fait ses preuves : autonomie des collectifs,
circulation en réseau de l’information et des propositions,
coordination autour des initiatives et des campagnes, prise en compte
des diversités, fonctionnement au consensus. Il ne faut pas entrer à
marche forcée dans une structuration trop stricte, une délimitation
politique trop précise, une projection prématurée sur de prochaines
échéances électorales, sous peine d’être contre-productifs par rapport
aux nécessités d’élargissement, de pluralisme et d’unité. Nous devons
partir des contenus communs et des accords vérifiés pour construire
ensemble. Les collectifs locaux, leur forme souple et non cartellisée,
ont une grande importance pour cela.
Le collectif d’initiative
national décide de continuer à exister pour contribuer à construire une
alternative antilibérale en Europe et en France. Il doit garder une
fonction souple de circulation de l’information et de proposition, mais
n’a pas vocation à « centraliser » ou « diriger ». Un changement
d’appellation nécessaire pour prendre en compte la nouvelle situation
et son élargissement doit être débattu et sera rendu public à
l’occasion d’une conférence de presse de rentrée en septembre.
La
réunion nationale des collectifs unitaire du 25 juin à Nanterre propose
à tous les collectifs de débattre et de s’emparer de ces réflexions et
de la démarche proposée.
Elle appelle :
- à saisir les opportunités de l’actualité de l’été pour apparaître dans des formes originales adaptées à la période.
-
à organiser des « initiatives de rentrée » fortes dans toutes les
localités pour relancer dès septembre la dynamique de mobilisation et
répondre aux « 100 jours » de Villepin ; une affiche nationale sera
préparée en ce sens.
- à conduire à tous les niveaux des actions
et des campagnes autour des objectifs élaborés en commun ; en prenant
en compte les objectifs décidés lors de la rencontre européenne du 24
juin à Paris (pétition européenne, etc).
- à initier de larges
débats et confrontations, à organiser des réunions publiques et des
forums de masse, au cours de l’automne, dans les localités,
départements et régions, pour engager avec tous les citoyens et toutes
les organisations qui le souhaitent, un travail de confrontation
d’idées et de propositions afin d’élaborer des « exigences »
démocratique et sociales et des alternatives aux politiques
néo-libérales en Europe et en France, dans la perspective d’Assises
nationales, perspective que nous mettons en débat.
- à préparer une initiative de mobilisation particulière à l’occasion du prochain sommet européen début décembre.
- à actualiser les outils — en particulier internet — pour favoriser les espaces de débat et d’échange.
Une
nouvelle rencontre nationale, sera proposée avant la fin de l’année
pour faire le point de la dynamique engagée et les suites à donner.
La victoire nous donne une grande responsabilité ; nous allons relever le défi en amplifiant en France le processus de réappropriation de la politique par les citoyennes et les citoyens et en l’élargissant à l’Europe.
Nanterre, le 25 juin 2005
La
déclaration adoptée par la réunion européenne des 24-25 juin à Paris
est complémentaire de cette déclaration et les initiatives qu’elle
propose sont prises en compte par la réunion nationale des collectifs.
14 juin 2005
Jeudi 16 juin - Tous à la République
MANIFS
A PARIS
ET DANS 80 VILLES,
Alors que se déroulera
le
Conseil européen à Bruxelles,
toutes les forces qui ont mené
campagne
pour un NON antilibéral,
européen, écologiste et démocratique
appellent
à
FAIRE RESPECTER LE NON
DU PEUPLE FRANCAIS,
Rendez Vous
REPUBLIQUE, JEUDI 16
JUIN, 18h30.
13 juin 2005
Toutes et tous à la rencontre nationale du 25 juin
Bonjour,
de préciser combien de participants ils pouvaient
envoyer à la rencontre nationale du 25 juin.
Les différentes salles (gratuites) que nous avons prospectées ne dépassent
pas 500 personnes, ce qui reviendrait à 5 participants par département.
Bien évidemment, cela dépend du nombre de collectifs dans le département.
Celui-ci se situe, selon nos informations, entre 2 ou 3 et 30 collectifs.
Tous ne participeront peut-être. On peut donc suggérer que le nombre des
participants par départements se situe entre 3 et 10 environ. Cela permet un
pluralisme des sensibilités.
Ces chiffres sont bien évidemment valables pour les départements d'Ile de
France.
Amicalement.
CD
FICHE A RETOURNER A : < collectifsnon-inscriptions-25juin@ras.eu.org >
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La rencontre de travail, d'échange d'expériences, de bilans et de
perspectives du 25 juin se déroulera en Région Parisienne de 9h45 à 17h30.
Pour faciliter l'accueil des participants des collectifs NOUS AVONS BESOIN
D'AVOIR UNE EVALUATION DES PARTICIPANTS (merci aux collectifs d'Ile de
France de ne pas abuser de la proximité géographique).
C'est pourquoi, nous vous demandons de vous inscrire en retournant la fiche
ci-après :
Collectif de VILLE/DEPARTEMENT : Gagny / Seine-Saint-Denis
Adresse mail :
gagnyvotenon@free.fr
NOMBRE DE PARTICIPANTS : .........
NOMS ET COORDONNEES DES PARTICIPANTS :
..........................................................................
..........................................................................
..........................................................................
..........................................................................
..........................................................................
..........................................................................
FICHE A RETOURNER A : < collectifsnon-inscriptions-25juin@ras.eu.org >
07 juin 2005
Quelle Europe démocratique, sociale et solidaire
Ce message se veut un appel à débats, propositions et confrontations d'idées. Pour construire ensemble notre Europe.
En cliquant sur "Commentaires"
vous pouvez apporter votre pierre à l'édification européenne. Les
contributions sont libres mais les messages doivent se conformer aux
règles de respect de la vie privée et ne proférer aucun appel à la
haine, diffamation etc.
Dans le cas contraire ils seront supprimés. Soyons vigilants. Merci.
Manif lors de la réunion des chefs d'Etats européens
- Mobilisons-nous pour faire vivre l'espoir du 29 mai.
Rendez-vous jeudi 16 juin à 18h30 - Place de la République à Paris
- Rencontre de travail,
d'échange d'expériences, de bilans et de perspectives du
25 juin se déroulera en Région Parisienne de 9h45 à 17h30.

